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Espondeilhan, bulletin Municipal n° 14, de décembre 2025 (Le Petit Espondeilhanais) (publié le 15/01/2026)
Au format et au nombre de pages habituels, il est arrivé dans ma boite aux lettres le 12 décembre 2025. C'est sans doute le dernier du mandat en cours. Je me suis déjà prononcé sur certains sujets : les délibérations du conseil municipal (c'est récurrent), le serment de Béziers, la solidarité Aude et le bassin de rétention de l'avenue de la gare (ICI), la vidéoprotection (ICI), la 'pseudo' sécurité au carrefour (ICI), le chemin du Pétrole (récurrent) et l'école (ICI).
Le mot du Maire : Il n'y a pas grand-chose de naturel dans ce discours sans doute destiné à convenir à tout le monde. C'est comme un poème dans ce monde où tout risque d'exploser du jour au lendemain. Certes la période de fin d'année est un peu propice à ce genre de texte, mais il faut être réaliste et observer. Le rêve peut être beau, mais c'est quand même du rêve. Chaque paragraphe est une composition qui contient des mots qui résonnent bien, je cite, «moment de joie, de partage, de retrouvailles, valeurs profondes, la bienveillance, renforcer les liens, où il fait bon vivre, les relations humaines, la proximité, les manifestations organisées, le sentiment de cohésion, les valeurs morales, ...». Je m'arrête là, la liste est trop longue et le trop devient ennuyeux, peut-être trop choisi, irréel et à but finalement inavoué. Il faut séduire, les élections arrivent.
Ma commune, ma santé : Le conseiller n'est pas communal, selon quelqu'un qui a été se renseigner, il s'agit d'un courtier en assurance de passage dans la commune. Nous savons combien il est difficile de comparer les garanties et les tarifs d'assurances. J'ai entendu que le rapport qualité prix n'était pas meilleur que de traiter en direct avec une assurance. Si je lis bien, pour la complémentaire négociée pour l'ensemble des habitants, pourquoi ne pas annoncer des tarifs étant donné qu'ils sont identiques pour tous, ou selon la tranche d'âge ? En fait on ne sait pas trop car ce n'est pas clair. Sans condition d'âge ne signifie pas que le tarif n'en dépend pas et pour le 'sans condition' de revenus, c'est pareil. C'est du marketing rondement mené, mais quel avantage pour la commune et ses administrés ? Meubler pour oublier l'essentiel de ce qui n'est pas fait ? Mais au fait, quelle est cette association d'assurés indépendante ? Sur le site internet, la page «L'association» est en cours de construction, elle n'est pourtant pas nouvelle. J'ai essayé de trouver les statuts et le règlement intérieur sur le site Actiom, les liens n'aboutissent pas. Depuis le temps que la commune parle de ce sujet, je crois que c'est un moyen de se mettre en situation d'un service qui est surtout commercial et qui, par ce biais, nous fait croire qu'elle s'occupe de notre santé. Quand je lis le mot association, je lis aussi partenaires de 'mutuelles' ou association d'assurés. Ce serait donc l'ensemble des assurés qui formeraient l'association, ce principe existe déjà ailleurs dans le domaine de l'assurance, de la banque ou d'autres secteurs économiques. Je ne comprends pas qu'une commune puisse souscrire des accords avec des entreprises ou des associations, donc privées, sans en vérifier la substance. Ces dernières ont évidemment intérêt à bénéficier d'un service de diffusion gratuit et du soutien actif des communes. Cela est-il pour autant le rôle d'une commune ou d'un département ? Admettons que oui, mais alors il faut le dire clairement, bien définir le moyen et ne pas mettre en avant le côté rapport qualité / prix dont la garantie n'existe pas. N'oublions pas que 30 à 60% d'économie ont été promis pendant la campagne électorale de 2020, c'est énorme et j'aimerais savoir d'où se chiffre a été tiré.
Chemin du Pétrole : J'y reviens une nouvelle fois. Pour l'enfouissement de la ligne haute tension, c'est une très bonne chose, surtout pour les quelques maisons qui se situent sous les gros câbles. Je parle de la ligne de 20000 volts ou plus dont l'enfouissement serait imminent (mars 2026 selon mes sources). Concernant la réfection de la chaussée qui va prendre plus de temps, aucun délai n'est annoncé. Après 5 ans 1/2 de galère avec les trous et les inondations c'est tout un quartier de 60 familles au moins qui sont concernées, ainsi que tous ceux qui traversent la commune. C'est honteux, d'autant plus que le bon état des voies communales est une dépense obligatoire. Mais si la commune avait suivi un peu mieux les chantiers qui ont dégradé, ce serait non pas parfait, mais beaucoup mieux. Les 15 m² du chemin qui ont été dégradés par ceux qui ont fait le chantier 'Cocales' à la sortie de la rue Simone Veil, auraient dû être refaits par l'entreprise, si la commune avait suivi le chantier. Bravo pour les priorités au niveau des investissements ! Et merci d'avoir rebouché une fois de plus les trous, juste avant la cérémonie des voeux ! Une deuxième chance nous sera sans doute offerte juste avant le 15 mars. Simple analyse...
Opération tranquillité vacances : C'est bien sûr un bon moyen de partir plus serein. Ces opérations existent depuis de nombreuses années et j'ai pu utiliser le système à plusieurs reprises, ici ou ailleurs. Je pense que les communes devraient encore intervenir afin que le principe d'inscription via internet se généralise partout y compris à la Gendarmerie de Servian (ou peut-être d'autres). Actuellement, et c'était encore le cas en juin 2025, cela se fait via un formulaire à remplir à la main. Les différentes instances concernées communiquent entre elles et s'occupent de la surveillance des habitations (gendarmeries et/ou polices municipales concernées). Merci à toutes ces personnes. Avec le numérique, on gagne en pratique et en clarté (un formulaire avec contrôles et lisibilité). Voici donc le lien national pour 's'inscrire à l'opération tranquillité vacances (OTV)'. Il suffirait que cette inscription puisse être acceptée par toutes les gendarmeries et/ou polices municipales, ce qui n'est pas le cas. A nos communes, maires et autres de proposer cette solution partout, ce qui n'empêche pas le maintien du formulaire téléchargé pour ceux qui ne peuvent pas faire autrement. Quand je dis souvent que nous n'allons pas assez loin... Le principe ici est simple, il reste juste une étape à franchir et personne ici n'y a pensé ! J'ai entendu très récemment qu'il fallait participer, «Faire société», alors je propose... Peut-on imaginer la réalisation ?
Tribune de l'opposition : Il est certain que sans opposition, nous perdons un peu de démocratie. Cependant les listes peuvent se déclarer jusqu'au 26 février 2026. Pour les calculs, les votes blancs ou nuls ne sont pas comptabilisés dans le nombre de suffrages exprimés. Dans le cas d'une seule liste, comme il n'est pas possible de voter 'contre', ces votes, comptabilisés à part, permettent juste d'atténuer le résultat sans toutefois le changer. S'il y en a beaucoup, cela change la perception du résultat. Par ailleurs, "Si, dans une commune, une seule liste est en lice et si cette liste est complète, cette liste obtiendra automatiquement la totalité des sièges au conseil municipal. Si cette liste est incomplète, elle obtiendra autant de sièges que de candidats, les sièges non pourvus restant vacants." Ceci pourrait inciter certaines personnes à ne pas se déplacer. Pour les opposants, contestataires et toutes celles et ceux qui veulent protester il est utile de le faire savoir en votant blanc ou nul. C'est le seul moyen d'atténuer un plébiscite. C'est ce que nous explique Monsieur Bernard JULLIE.
Merci donc à l'opposition pour ces années de bénévolat. Bonjour citoyenne et citoyen et j'espère que le retour à la voiture personnelle et sans chauffeur ne sera pas trop difficile ! Clin d'oeil évidemment.
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Espondeilhan, voeux du maire du 10 janvier 2026 (publié le 15/01/2026)
Le discours et le buffet ont été plus sobres que d'habitude, l'approche des élections justifie cette réserve. Le discours du maire a été fade et opportuniste, et s'est encore traduit par des appels à la cohésion et au refus des incivilités. Je suis évidemment d'accord avec ces principes. Cependant, il n'est pas question d'accepter que l'élu principal exerce le plein pouvoir tout seul ou ne respecte pas, au mieux les réglementations. Cette condition est essentielle sinon, le discours n'est plus recevable et les principes démocratiques sont en danger. Je parle ici de transparence mais il peut y avoir des choses plus graves. Après, on peut être d'accord ou pas avec certaines décisions prises en commun et en discuter entre citoyens, c'est le jeu politique. Un maire n'est pas un chef mais on peut le suivre s'il est fédérateur et s'il respecte les valeurs démocratiques. Mais le discours est aussi une succession de mots et de phrases qui ne devraient pas ressembler à d'autres ailleurs, alors voici l'édito d'une commune qui permet la question et cela représente environ 15% du texte global cité pour les voeux espondeilhanais (1435 lettres sur 9951). Il y a sans doute des millions de chances et encore plus que cela n'arrive pas, je n'ai pas fait de calculs de probabilité. Alors plagiat, ou pas ? Nous ne le saurons sans doute jamais, mais je reste très troublé par ces nombreuses ressemblances au mot près. Et vous ? Bonne lecture ! Sachez qu'il existe aussi des sites où, par abonnement, des discours 'types' sont à disposition pour un coût relativement faible (environ 150€ par an), qui peut même être pris en charge par la collectivité. Et la sincérité dans tout ça ? Peut-on vraiment appeler cela le discours DU maire ?
Le discours des voeux : (découvrez les 15%)
"Très chères Espondeilhanaises, très chers Espondeilhanais Chers amis, Je vous remercie pour votre présence qui donne force à ce moment. Permettez moi, avant de commencer mon propos d'avoir une pensée pour celles et ceux qui nous ont quittés. Comme le disait Jean D'Ormesson : « Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants. ». Pensons à eux, mais aussi à leurs proches, qui ressentent si douloureusement le poids de leur absence. Mes pensées vont aussi à ceux que la maladie fragilise ou que la solitude emprisonne. Nous savons tous, par expérience, que la souffrance et les cicatrices qu'elles laissent sont personnelles et que le pouvoir des mots est illusoire, mais je souhaite cependant que 2026 procure à chacun la force nécessaire pour surmonter les écueils de l'existence.
Nous voici donc réunis pour la traditionnelle « cérémonie des vœux du Maire » au cours de laquelle mon discours devrait décrire le bilan des mois écoulés et présenter les projets à venir.
Je ne le ferai pas cette année car nous sommes en période pré-électorale et le devoir de réserve ne me le permet pas. Je ne ferai pas ce soir de bilan de l’année écoulée, comme je ne parlerai pas des projets pour 2026. Tout cela sera largement évoqué lors de la campagne pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 car, comme vous le savez déjà, j’ai décidé de me présenter à nouveau.
Je voudrais commencer par remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui, au quotidien, forgent les maillons de l'histoire d’Espondeilhan : les associations, les commerçants et artisans, les viticulteurs mais aussi l’ensemble des agents qui assurent sur la commune un service public de qualité : les services administratifs. Ophélie et Valérie vont vous solliciter, si ce n’est déjà fait, pour le recensement de la population, les services techniques, les équipes du centre de loisirs, les directrices et enseignantes des écoles d’Espondeilhan et de Coulobres, l’agence postale, la police municipale et pluri communale ainsi que l’ensemble des membres du CCAS et de la commission extra-municipale, les représentants des entreprises et, ils sont nombreux ce soir, qui interviennent régulièrement sur notre commune pour que le bien-être des Espondeilhanais ne soit pas un vain mot. Monsieur Joseph FRANCIS qui nous accompagne pour le projet de rénovation de Notre Dame des Pins.
Je ne voudrais pas oublier de rendre hommage aux pompiers et aux gendarmes sur qui, nous pouvons compter lorsque les aléas de la vie nous mettent en danger et qui répondent toujours présents lorsque nous les sollicitons.
N'oublions jamais : Espondeilhan est ce que nous en faisons !
Nous vivons une époque de grands bouleversements qui, trop souvent, bousculent nos repères et peuvent nous donner le sentiment d’un certain isolement. Pourtant, être élu local aujourd’hui, c’est porter une conviction chevillée au corps : quelle capacité avons-nous à « faire société » ? Mais que signifie vraiment « faire société » ? Ce n’est pas simplement habiter les uns à côté des autres, partager le même code postal ou emprunter les mêmes rues. Faire société, c’est accepter que nos destins soient liés. C’est transformer une addition d’individus en une communauté de destins. Dans notre commune, « faire société » se traduit par des actes concrets du quotidien : • C’est le respect mutuel qui commence par un bonjour dans la rue et se poursuit par la civilité dans nos espaces publics. • C’est la solidarité active, celle qui s’exprime à travers nos associations, nos bénévoles et l’attention que nous portons à nos aînés comme à nos jeunes les plus fragiles. • C’est enfin la transmission, ce lien invisible qui unit les générations et qui permet à notre histoire locale de nourrir notre futur commun. « Faire société », c’est aussi cultiver l’art du dialogue. Nous ne sommes pas toujours d’accord et c’est là toute la richesse de la démocratie. Mais nous devons cultiver l’exigence de nous écouter, de nous comprendre et de chercher, toujours, ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous divise. Notre enjeu n’est pas d’éradiquer les différences, mais plutôt de les articuler entre elles pour en faire quelque chose de commun. Cela suppose donc de cultiver toutes ces différences comme des richesses en fournissant un terreau propice aux rencontres, aux débats, agrémentés bien sûr de l'incontournable et indispensable courtoisie, cet ingrédient nécessaire à tout échange de qualité à partir du moment où il est constructif. Le pari démocratique n'est-il pas de réussir à vivre en communauté alors que nous sommes dissemblables ? J’entends souvent invoquer le sempiternel « vivre ensemble auquel la convivialité ne saurait faire défaut », qui participe à un ronronnement répétitif qui s’oppose à ceux préférant largement l'individualisme. Cet individualisme qui, pour beaucoup, se traduit par « j'ai un devoir : payer des impôts et ensuite j’ai tous les droits. Tout le reste ne m'intéresse pas. » Je pense que ceux là ne se sont pas déplacés aujourd'hui. Si certains sont là ce soir, qu’ils écoutent bien, car il reste cependant un infime espoir de voir un jour leur conviction se fissurer. Car comment fonctionnerait notre commune avec uniquement des individualistes ?
Pour l'heure, il faut bien admettre que dans ce monde, où une actualité violente nous submerge, un sentiment de perte de confiance dans l’avenir enfle jusqu'à étouffer le moindre souffle d'espoir.
Je profite de ce moment et, je tiens à le dire ici, si je suis d’accord pour accorder la confiance, je n’hésiterai pas à faire preuve de fermeté auprès de ceux, quels qu’ils soient, face à des situations de non-respect des personnes, de dégradations de tombe comme au cimetière récemment ou autres incivilités je parle ici des différents dépôts de gravats ou d’ordures déposés en dehors ou autour des points de collecte dont la commune a fait l’objet ces derniers temps. Ces actes sont intolérables et je ferai preuve de la plus grande fermeté pour punir de tels agissements. Face à cette répétition quasi journalière, nous serions en droit de désespérer.
C'est justement dans ces moments de doute et parfois de désespérance qu'il est peut-être important de se retrouver pour se redonner du courage.
Comme je le disais plus tôt dans mon propos, la fatalité n'existe pas, nous savons tous, que « L'avenir n'est pas ce qui va arriver mais ce que nous allons en faire. ». À chacun de nous de faire des choix et d'en anticiper les conséquences. Qui parmi nous n'a jamais été tenté de céder à l'envie du repli sur la sphère privée avec une recherche du bonheur paisible avec sa famille et ses amis qui conduit progressivement à un refus de l'engagement collectif et finalement à une apathie nombriliste ? Nombreux sont ceux qui adhèrent à cette philosophie mais c'est oublier un peu vite de s'interroger sur le rôle du collectif dans notre vie quotidienne. Même si la tentation est grande, le citoyen ne doit pas être un consommateur. Ce doit être un producteur d'idées, de convictions, d'engagement et de solidarité. D'autres, dans ce contexte anxiogène, sont tentés de trouver des solutions plus radicales à leurs difficultés, en rejetant la responsabilité sur l'autre, son voisin ou bien celui qui est différent de par, sa couleur de peau, sa culture, sa religion, ses traditions. À ceux-là, j'ai envie de dire que nous devons nous comprendre et nous respecter, vivre en paix les uns aux côtés des autres et illustrer ce que nos traditions respectives nous offrent de meilleur. Je sais que ce n’est pas aussi simple que nous le voudrions. Raison de plus pour nous y employer avec plus d’ardeur, y mettre tous nos moyens et y engager tout notre cœur. Cela devrait considérablement diminuer les conflits de voisinage dans le village.
La mairie n’est pas qu’un bâtiment administratif ; c’est la maison commune, le lieu où l’on répare le tissu social quand il s’effiloche. Mais ce tissu, c’est vous qui le tissez chaque jour. Par votre engagement associatif, par votre travail, par votre simple présence bienveillante auprès de vos voisins, vous êtes les artisans de cette cohésion. Par nos choix individuels nous orientons l'avenir.
En cette période où tous les espoirs sont permis, j'espère donc que nous saurons toujours choisir collectivement de « faire société ».
Alors, pour cette année 2026 qui commence, je nous souhaite de continuer à bâtir ces ponts. Faisons de notre village non pas une somme de quartiers, mais un espace de rencontre.
Soyons fiers de ce que nous construisons ensemble, car c’est dans la proximité et la fraternité que nous trouverons la force de relever les défis de demain.
Permettez moi de vous dire que, même si un monde parfait n’existe pas, je pense qu’une grande majorité d’entre vous est d’accord pour dire que nous ne sommes pas si mal à Espondeilhan et qu’il y fait bon vivre. Encore un grand merci à tous ceux qui cultivent déjà sans relâche notre jardin commun dans lequel prospère ces multitudes de graines d'humanité qui nous rendent tous meilleurs.
C'est donc à vous tous, qui participez au rayonnement d’Espondeilhan que je m’adresse. Vous tous, qui par vos activités, vos responsabilités professionnelles ou associatives, concourez à la vitalité de notre commune et au bien-être de ses habitants.
Chères Espondeilhanaises, chers Espondeilhanais, je vous souhaite au nom de l’ensemble du personnel municipal et du Conseil Municipal une très bonne année 2026, une année apaisée, solidaire et porteuse d’élan. Une année de succès que nous allons tous entreprendre. Qu’elle voit se réaliser vos espoirs et vos attentes ! Une année où, chacune et chacun, trouve sa place et des raisons d’avancer.
Très belle année à vous et à celles et ceux qui vous sont chers.
Passons maintenant au moment de convivialité que vous attendez tous. Moment concocté par Paulette by The Dinette et agrémentez des vins de notre terroir. Merci à tous."
Christophe LLOP
Démarchage à domicile à Espondeilhan (publié le 18/01/2026)
Je fais suite à la parution d'un message sur Illiwap du 15/01/2026. On m'a signalé que le même message a été publié sur le site Facebook de la commune avec la carte d'identité du démarcheur ! Quand on connaît les risques d'usurpation d'identité ce n'est pas très prudent... Je pense que ce genre de message facilite le démarchage, dont sans doute, plusieurs habitants refusent le principe. La commune n'est pas là pour cela, même s'il lui revient de contrôler les éventuels démarcheurs à domicile, quant à leur identités et entreprises. Nous sommes envahis de publicité dans notre espace quotidien par les panneaux et affiches bien sûr, mais aussi sur nos téléphones mobiles, nos téléphones fixes, sur internet, à la télévision, dans les journaux et revues. Je pense que trop c'est trop mais on ne peut pas tout interdire. C'est un moyen d'existence de certains médias, et nous avons le choix de lire, de voir, d'écouter ou pas, là c'est un choix. Démarcher, c'est à un autre niveau et si on a inventé le 'Stop Pub', ce n'est pas pour avoir un coup de sonnette et permettre à un ou une commerciale, de venir interrompre notre quotidien. C'est une liberté d'exercer, mais en tout cas, ce n'est pas à la commune de faciliter ce genre d'opération. Pour être bien clair, je pense que cette annonce va permettre à d'autres démarcheurs de demander aussi cette espèce «d'autorisation ou d'homologation» communale. Le message va peut-être inciter aussi certains habitants à leur ouvrir la porte et qui sait, à signer un contrat qui n'est pas forcément bénéfique ou honnête. Le maire ou son aide à la communication ne sont pas dans le monde des affaires et ne connaissent pas la qualité des produits de telle ou telle entreprise, ni les procédés utilisés pour convaincre. J'espère que ce message non subliminal sera entendu par la 'COM' espondeilhanaise. Quand je dis que la réflexion devrait être là... Mais de quoi se mêle la commune d'Espondeilhan ? C'est encore le preuve que la collectivité s'occupe de notre bien-être, sans se préoccuper ou essayer de savoir, si cela plait ou ne plait pas.
Espondeilhan, conseil municipal du 21 janvier 2026 (publié le 23/01/2026)
La séance a été courte, ont été votés ou évoqués :
- Un équilibrage entre le budget principal 2025 et celui attribué à l'enfance/jeunesse (CEJ).
- Approbation d'un Fonds de Soutien aux Communes (FSC), de l'Agglo pour l'avenue de la Tuilerie concernant les travaux sur les réseaux de distribution publique d'électricité, d'éclairage public et de télécommunications.
- Demande d'attribution du Fonds de Soutien aux Communes (FSC) concernant la rénovation de la cour de récréation de l'école.
- Convention relative à la réalisation de travaux sur le domaine public routier départemental (RD 15). Ceci permettra de réaliser le 'rond point' entre les platanes pour le futur accès à l'école et aux futurs quartiers Ouest.
- Questions diverses :
Il a été question de réaliser des rappels au civisme et au respect pour les stationnement, les aboiements de chiens, les déchets sur la voie publique dans le prochain bulletin municipal.
Résumé (publié le 23/01/2026)
Dans le contexte proposé par le maire, «faire société», ce discours sonne faux, non pas à cause de ces doublons que Google aurait pénalisé pour le référencement, mais simplement parce que les actions contre les incivilités ne suivent pas la parole. Je me demande de quel côté est le nombrilisme et l'individualisme. Quand on a un micro dans la main on a peut-être tendance à croire que les paroles, même si on ne les a pas crées soi-même vont régler les maux de notre société et rendre le monde meilleur. Il faut d'abord être conscient du quotidien de ses compatriotes et pour cela être au sein du village, pas seulement quand il y a des problèmes ou quand c'est jour de fête.

Je prends l'exemple des aboiements de chiens, sujet qui devrait être traité dans sa globalité et non individuellement. C'est un peu moins flagrant en ce qui concerne les feux de déchets strictement interdits. D'autres sont totalement ignorés, la conscience n'existant pas à la mairie. Je peux aussi parler des rétrécissements au niveau des voiries dont les priorités ne sont pas définies (deux panneaux, l'un prioritaire, l'autre en face non) ne sont pas mis en place ce qui ne permet pas d'éviter des frictions car chacun se croit prioritaire. Ailleurs et malgré deux réunions publiques, des stationnements gênants ne sont pas encore interdits. Alors comment «faire société» quand l'adversité n'est pas publiquement canalisée. Mais dans ce village le maire, candidat à sa réélection pense, que sa seule parole suffira ! Discours facile car venant en partie importante d'ailleurs, et surtout dans l'idée de fond. Personne n'est né avec le savoir, il faut vouloir écouter et prendre conscience, le «Oui, mais...» trop souvent entendu, n'est pas l'écoute et est en contradiction avec le discours que j'ai entendu. Le fonctionnement de la majorité de chacun de nous, ne correspond pas à cette description que le discours récite inlassablement. A notre époque, je le déplore aussi, il faut admettre qu'il est absolument nécessaire de recadrer tous ceux qui ne respectent pas les autres. C'est le rôle de l'autorité publique. Mais avant, il faut faire de la prévention active et éviter si possible que les conflits arrivent, chose qui n'existe à Espondeilhan que sur des rares cas avérés et que l'autorité, entendez le maire, veut bien traiter. Cela revient à dire que le vers est déjà bien entré dans le fruit et que cela compliquera forcément un résultat espéré, s'il est sincère, de «faire société». La réalité est journalière et brutale, encore faut-il ouvrir les yeux et entendre les administrés qui s'en plaignent. Serais-je entendu ?
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