Bulletin municipal n° 15 d'Août 2026 (Le Petit Espondeilhanais) (publié le 06/09/2026)
Je l'ai reçu dans ma boite aux lettres le 17 août, rien n'a changé, même volume de 16 pages, même présentation. Mais les bonnes habitudes se sont perdues il n'est plus publié sur le site officiel du village depuis le numéro 13. Le maire, lui, nous parle de l'été qui bat son plein alors que les vacances vont se terminer dans quelques jours. Pourquoi pas ? La nouvelle équipe qu'il nous présente semble, selon son discours, meilleure que l'ancienne, pourquoi pas ! Il y a sans doute moins de points de désaccord entre lui et ses troupes qu'auparavant, pourvu que cela dure.
Au chapitre des bonnes nouvelles :
- La Poste qui verra moins de fermetures avec une remplaçante.
- Le chemin du Pétrole concernant surtout la suppression de la ligne à Haute Tension qui passait au-dessus de certaines maisons et qui était de nature à ne pas rassurer certains habitants. Bien sûr ne plus voir de câbles et de poteaux, d'EDF et de la fibre, est plus agréable.
La visite du Président du Département, le sondage et Conseil Participatif (place du Marronnier)
Ces sujets ont déjà été abordés dans mes éditions du 31/05/2026 et 04/08/2026. Les bénéfices mis en avant ne sont pas franchement de nature à changer quoi que ce soit dans les manières d'opérer, en réalité pour la notoriété du maire (non au participatif). Pour la place du Marronnier, pourquoi se réunir quand tout est déjà déterminé depuis longtemps ? Des habitants influencés... Comme une évidence. Plus c'est gros, et plus ça passe, dit l'expression.
Extension de l'école et nouveau centre de loisirs
J'ai déjà évoqué le coût pharaonique de ces travaux à environ 1,5 millions d'€ dont le but était de pouvoir accueillir tous les nouveaux élèves des estimations et prévisions. Hélas ces projections ont été mauvaises par manque de réflexion suffisante. La ZAC Cocales est restée au repos pendant 2 bonnes années et il n'y a donc pas eu de nouveau élèves de ce côté-là. Les constructions ont commencé mais je pense qu'il y a eu un changement de stratégie de certains constructeurs. Aménagement d'Occitanie construit aussi des maisons, mais depuis peu sans doute, pour les revendre 'clés en main' étant donné que les permis de construire sont affichés à leur enseigne. Bref, le projet école n'était pas urgent et il devait dans ce contexte être modulaire. Après la baisse des coûts des terrains, ces maisons seront-elles 'vendables' pour des jeunes couples avec enfants ou qui en prévoient ? Personne ne peut répondre à cette question. En tout cas les effectifs 2026 et prévisionnels scolaires nationaux sont à la baisse. (-2% pour 2026) car la démographie baisse sur plusieurs années. Comme je l'avais prévu, les effectifs scolaires Espondeilhan / Coulobres ont semble-t-il baissé, mais surtout, n'ont pas augmenté. Il y a quelques cachotteries à Espondeilhan (!) mais le Ministère de l'éducation publiera aussi les chiffres de 2026, comme tous ceux de 2025 ou d'avant. Je les ai récupérés pour réaliser le tableau ci-contre qui sera complété dès que les chiffres de cette rentrée seront publiés par l'Education nationale ou un organisme officiel. Le même scénario va sans doute se produire pour la rentrée de 2027.
Local kiné
Là, une salle de classe a été sacrifiée pour aménager ce local ! Je m'interroge sur les aides que la commune fournit aux uns et pas aux autres. Combien ont coûté ces travaux ? Certains commerces bénéficieraient de faveurs alors que ceux déjà présents doivent assumer tous leurs frais. Les contribuables financeraient des travaux, mais pour quel retour ? Tous ne vont pas chez le kiné et ceux qui en ont un, préfèrent sans doute conserver le leur qui est ailleurs...
Le Clos des Astres (quel désastre !)
Extrait du contrat de concession de la ZAC du Levant (avec Hérault Aménagement) ZAC Ouest 2025 et ZAC Ouest 2007, l'exécutif de 2020 a réinventé la poudre... Même les rond-points y étaient déjà financés par le Département !
A noter :
- Que le clos des Astres n'a jamais existé avant 2026 et de toute façon il fait partie de la Zac du Levant (il est par définition dans la Zone et il semblerait que ce ne soit qu'un nom commercial).
- Qu'il n'y avait qu'un seul et unique aménageur de la ZAC du Levant avant le 27/03/2023 (Annexes 1, 2 et 3 du contrat de concession dont extrait dans le pdf ci-dessus). Donc avec la rupture du contrat de concession de la Zac du Levant le 07/11/2023, lors de l'achat des terrains et de la revente à Aménagement d'Occitanie), le maire pouvait modifier le périmètre de la ZAC et le PLU pour ne plus permettre de construction à l'Ouest.
- Que l'aménageur n'a pas fait son boulot de commercialisation comme prévu (voir chapitre 2 alinéa f). Il fallait défendre ce principe qui aurait permis de contester le paiement des pénalités de rupture qui je le rappelle ont représenté la petite fortune de 1 780 000 €. Cette somme est astronomique pour une commune comme la nôtre. Des erreurs qui ont coûté très cher aux finances de la commune. Avancer dans l'urgence et sans réfléchir est le signe d'une mauvaise gestion.
- A ce schéma est venu s'ajouter une nouvelle donne, Hérault Aménagement (HA) a été dissout le 27/11/2019 et les activités ont été reprises par Hérault Logement (HL). Cette cession, bien que prévue dans le contrat pose question. Cette nouvelle entité avait-elle les compétences et les moyens pour poursuivre l'aménagement ? Cela ne faisait pas partie de ses vocations. L'avenant prévu dans l'article 29 du contrat a-t-il été réalisé ?
La rupture du contrat de concession, demandé par la commune qui concernait Est et Ouest, était donc largement défendable juridiquement avec des pénalités à minima, voire sans. Là on a dépassé le coût global d'achat des terrains aux propriétaires et que nous avons donc payés aussi de l'ordre de 1,5 M€. Sachant en plus, que HA était un organisme à capitaux 50% du département et 50% du privé, il suffisait peut-être de frapper à la bonne porte, oui, chez M. Mesquida, président départemental ou devant une juridiction.
Après quelques mois voire plus de réflexion sur le sujet des pénalités de rupture du contrat de concession, tenant compte de l'importance de ce point, et en l'absence d'explications claires de la mairie sur les discussions et les calculs retenus pour ces pénalités, j'ai décidé d'aller plus loin. Les habitants de la commune doivent savoir où va leur argent. Au delà de 1 mois de la date de cette publication, je demanderais à des experts de mener leur enquête et en l'occurrence La Cour des Comptes.
Important rappel historique Le maire d'Espondeilhan, qui était conseiller municipal entre 2008 et 2014 et qui à priori s'occupait de l'urbanisme, doit être amnésique et il nous refait l'histoire à l'envers. Les premiers documents officiels de la ZAC datent de 2007 et non pas de 2013 comme annoncé (il s'agit là plutôt du PLU). Cette date de création de la ZAC du Levant est même confirmée par le PV du conseil municipal du 30/09/2025 (premier mandat de M. Llop) dans lequel figure page 5 : «La réalisation et l'aménagement des terrains de cette ZAC êtaient confiés à la société HERAULT AMENAGEMENT aux termes d'un traité de concession signé le 10 août 2007, dont la durée, par avenants successifs, était portée à 18 ans.» Comme vous pourrez le constater sur le document de concession avec Hérault Aménagement il n'y avait qu'un seul aménageur pour les deux parties de cette ZAC. Le propriétaire des terrains côté Ouest avait les mêmes obligations qu'un propriétaire par exemple de vignes côté Est. Le concessionnaire (l'aménageur) avait toute latitude pour «acquérir la propriété à l'amiable ou par voie de préemption ou d'expropriation» à la page n° 7 en b). Dès lors les choses étaient claires et la fin de contrat avec Hérault Aménagement (HA) permettait de revoir le périmètre de la ZAC et de corriger le PLU afin que le côté Ouest soit préservé de construction et diminuait alors la densité comme annoncé en 2019 pendant la campagne électorale de 'Autrement'. Dans ce scénario, personne n'était perdant puisque le propriétaire à l'Ouest n'avait pas la maîtrise de sa propriété depuis la concession de 2007 avec HA (il était soumis aux règles de la concession et donc il devait mettre à disposition ses terrains à l'amiable ou il risquait l'expropriation).
J'ai eu l'occasion de discuter de cela avec M. Llop qui m'a répondu «tu voulais que je me fasse tuer par M. ...». Cette réponse était déjà significative quant au déroulement des opérations à l'Ouest et au choix de l'aménageur, mais aussi sur ses propres arbitrages, qui n'ont pas tenu compte, ni de la réalité de la taille du village, ni du souhait des habitants. Aujourd'hui le maire va encore plus loin, il nous dit qu'il ne pouvait pas diminuer la densité à cause de la mixité, bref il n'y est pour rien (!). Je crois que nous n'avons pas d'obligation en matière de logement sociaux et que malgré tout, l'ancienne municipalité (avant 2020) l'a tout de même souhaité. Lui aussi ? Bref c'est la politique dans toute sa splendeur qui trouve toujours une sortie. Mais je persiste et je signe, la Zac Ouest aurait pu être annulée, c'était le moment, quand la rupture de concession avec Hérault Logement a été négociée. Aujourd'hui, les jeux sont faits et les terrains 'distribués' à d'autres aménageurs, un retour n'est plus possible, c'est ce qu'il nous dit par «une obligation pour la commune de poursuivre l'aménagement» et là, c'est vrai, merci M. Llop ! Anecdote : Un élu du mandat de 2013 avait démissionné à cause de la densité, elle ne fut pas plus réduite quand il est devenu adjoint de M. Llop. Mais je suis sûr qu'il n'a pas eu son mot à dire dans le nouveau groupe, comme tant d'autres élus, même pour la Zone Est. Souvenez-vous, 4 élus seulement, dont le maire sont repartis pour un autre mandat.
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Mais revenons à aujourd'hui... Je rappelle que sur les 950 242 € que doit verser l'aménageur à l'Ouest (SAS les Ecoliers) pour les infrastructures de la commune, il ne reste plus que 590 242 €, la différence étant versée sous forme de terrains (voir ici). Je note encore que la convention prévoit dans le calcul de cette somme, l'aménagement du carrefour RD 18 (chemin du Pétrole) que la commune ne peut pas considérer car c'est le Département qui l'a financé. Ce n'est pas très légal et peut un jour, poser problème.
Je relève donc des anomalies, des imprécisions importantes et des mensonges dans l'article du Clos de l'Astre. La commune pouvait ne plus autoriser de constructions à l'Ouest et ainsi éviter les aménagements et les 70 ou 75 maisons. Le reste n'est que du bla bla bla.
Pub Le Saint-Roch
Très bien pour l'animation du village qui se privatise et cela peut poser question. Le maire peut mettre à disposition des espaces publics et il est entièrement libre de louer à qui il veut. Cependant, peut-il louer un local qu'il refuse à une association ? Ce n'est pas ma conception d'un certain équilibre décisionnel. Nous ne connaissons pas les modalités de location des boxs, gratuits pour les associations, enfin celles qui y ont eu droit. Et les autres ? Aménagés par qui ? Avec des spécificités ?
Pour les autres points du bulletin
Essayant d'éviter la démagogie, je soutiens néanmoins tous les bénévoles qui s'investissent dans les associations du village.
suite
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Espondeilhan, les effectifs scolaires (publié le 06/09/2026)
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Pour raisonner, il faut considérer l'ensemble des effectifs de Coulobres et d'Espondeilhan car la compositions des classes varie selon les années. Par exemple en 2025 les CM1 et les CM2 étaient regroupés avec une seule enseignante à Coulobres. En 2026, il semblerait que ce soient une partie des CE2 et les CM1 qui se retrouveraient avec la même enseignante. Ceci est dû au fait que les effectifs de classes ne devraient pas dépasser 24 élèves. Pour la construction de l'école il faut donc raisonner aussi sur l'ensemble des deux communes. Nous avions à Espondeilhan 4 salles de classe et 1 à Coulobres. A Espondeilhan la 'nouvelle école' dispose de 4 salles et on a supprimé la 5ème de la mairie pour en faire un local pour le kiné. Nous n'avons donc rien gagné en terme de volume d'accueil purement scolaire à Espondeilhan et on peut considérer que les 1,5 M€ dépensés sont imputables au centre de loisirs et au confort, c'est très cher payé. Mais rappelez-vous, la construction était urgente... Et nous n'aidons pas à diminuer notre dette nationale. C'est une question de choix, et je pense qu'il n'est pas bon à cette hauteur de dépense publique générale et locale. Le maire a fait le choix de livrer Espondeilhan aux aménageurs et constructeurs (ZAC en général) qui permet à la commune de recevoir des compensations pour les aménagements de la commune avec en contrepartie une augmentation de la population du village et un confort de vie à la baisse. Nous le verrons bientôt avec le manque de places de parkings et la densité de la circulation en hausse.
Une zone de 'non-droit' à Espondeilhan (publié le 06/09/2026)
Dans le compte-rendu du conseil municipal du 17/02/2026, il a été écrit : «Ruelle du Pont : un débarrassage des dépôts d'objets a déjà été fait mais il reste encore des choses. Le policier municipal est en contact avec les locataires et les surveille. Une pétition de riverains a été envoyée à la Gendarmerie de Servian et au Préfet. Un arrêté a été pris pour empêcher les véhicules de passer. Un bloc de pierre va être posé à I'entrée de la rue, côté avenue de la Mer. Le propriétaire est convoqué en mairie.»
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| Cette série de photos (et diaporama) date du 4 août 2026. Depuis, un grand nettoyage a eu lieu. Par qui ? La venelle du Fournil est actuellement 'propre', la ruelle du Pont continue d'être envahie et est insalubre. Le petit parking (du Lavoir) de l'autre côte de l'avenue de la mer est lui aussi envahi et doit parfois servir de plateforme mécanique (photos ci-dessous du 26 août 2026). |
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Le propriétaire n'y est pour rien ! Il ne faut pas confondre convoqué (c'est de l'autorité) et invité à voir le maire. Mais de l'autorité, il en faut pour régler ce problème que nombre d'espondeilhanais commencent à connaître même si la 'COM' préfère parler d'autres sujets au lieu d'informer la population qui s'interroge. Il est sans doute plus utile que la mairie se mêle de ce que produit une association, en l'occurrence Le Comité des Fêtes en publiant plus de 40 photos qui ne la concerne pas. L'association en question a son propre site Facebook. S'agirait-il de récupération ? Mais depuis le 17 février, où en sommes-nous au sujet de ces deux voies publiques ? Visiblement, il n'y a eu aucune avancée sur ce qui s'appelle de l'occupation illégale de la voie publique. Il est sans doute plus facile de mettre des panneaux 30 ou des sens interdits, que de maintenir l'ordre public.
Alors le maire aurait-il abdiqué face à des personnes, certes à priori non-violentes, mais qui troublent le voisinage, les riverains et en finalité toute la commune ? INADMISSIBLE ! Un moment donné il faut sortir les cartons de Procès Verbaux et engager des actions en cas de récidive. Les procédures de référé existent pour les urgences et là, après 6 mois de tergiversations, il faut agir.
Vient ensuite le problème de la santé publique à cause de la pollution produite par les déchets mécaniques, les huiles usagées et les batteries entre autres, très toxiques. Cela concerne même ceux qui provoquent ces nuisances ou leurs enfants.
Mais voyons l'aspect légal : (ouvrir ou fermer)
Code de la voirie routière - Article R*116-2 Version en vigueur depuis le 01 mars 1994
Seront punis d'amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe ceux qui : 1° Sans autorisation, auront empiété sur le domaine public routier ou accompli un acte portant ou de nature à porter atteinte à l'intégrité de ce domaine ou de ses dépendances, ainsi qu'à celle des ouvrages, installations, plantations établis sur ledit domaine ; 2° Auront dérobé des matériaux entreposés sur le domaine public routier et ses dépendances pour les besoins de la voirie ; 3° Sans autorisation préalable et d'une façon non conforme à la destination du domaine public routier, auront occupé tout ou partie de ce domaine ou de ses dépendances ou y auront effectué des dépôts ; 4° Auront laissé écouler ou auront répandu ou jeté sur les voies publiques des substances susceptibles de nuire à la salubrité et à la sécurité publiques ou d'incommoder le public ; 5° En l'absence d'autorisation, auront établi ou laissé croître des arbres ou haies à moins de deux mètres de la limite du domaine public routier ; 6° Sans autorisation préalable, auront exécuté un travail sur le domaine public routier ; 7° Sans autorisation, auront creusé un souterrain sous le domaine public routier.
L'amende maximale de 1500 € peut aller jusqu'à 3000 € en cas de récidive. L'expulsion peut être prononcée et la remise en état des lieux peut être facturée. Où en sommes-nous ?
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